Héros de la Grande Guerre, puis
ministre de la Guerre de 1922 à 1924
et de 1929 à 1932, le lorrain André
Maginot est à l’origine de la ligne qui
porte son nom.
La Moselle offre l’une des plus fortes concentrations de fortifications modernes du XXe siècle. Notre département a longtemps été une terre d’invasions. Cette situation
explique la densité des ouvrages
militaires dont l’empreinte est une
composante des paysages. Aujourd’hui
pacifiée, cette trame de pierre et de
béton armé s’est tissée surtout durant
l’entre-deux-guerres, avec la Ligne
Maginot. |
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Si le Simserhof est devenu le
"vaisseau amiral" touristique du
dispositif, d’autres ouvrages ont éveillé
l’attention d’associations, de bénévoles
et de retraités qui se battent pour leur
éviter l’abandon et la ruine. Aux environs
de Thionville, on peut citer le fort de
Guentrange, l’abri du Zeiterholz, le petit
ouvrage de l’Immerhof, les trois blocs
d’artillerie du Michelsberg et surtout le
Hackenberg, un colosse avec ses
17 blocs de combat éparpillés sous
160 ha de forêt et son écrasante porte "parasouffle".
L’installation se visite
sur 3,5 km à bord d’un train électrique.
Non loin du Simserhof, le Fort Casso est
certes de taille beaucoup plus modeste,
mais son état de conservation est
remarquable, grâce au travail de
l’association qui veille sur lui. |